đŒïž L'image du projet
Définition
Art de représenter de cette maniÚre. Contours
Synonymes
Dessiner c'est :
2 â souligner : accentuer, accuser.
Typologies de dessins
Représentatifs
« Rébus »
Suggestifs,
mĂ©taphores âŠ
Attractifs et communicants
Structurés, structurants ou déroutants
Organisés, architecturés,
chronologiques
Simples a compliqués
Précis ou Brouillon
Mono sujet ou Multi sujets
« Naïfs ou délirants »
Economiques ou utopiques
Artistiques, beaux âŠ
Analyse du dessin
Pourquoi ?
La structure de lâimage guide lâĆil; lâĆil ne suit pas un parcours gauche-droite. Les Ă©tapes ?
Analyse graphique : points, lignes, formes,
Analyse formelle de la construction iconique : organisation visuospatiale,
Analyse des plans: construction bi-dimensionnelle ou tri-dimensionnelle,
Inscription des objets dans le décor : distinguer la position des objets de leur description.
Les conséquences sur la dénotation
Organisation et position dans lâespace, aide Ă la dĂ©cision quant aux ambiguĂŻtĂ©s spatiales .
Structuration des connotations.
La dénotation La description des différents objets Les connotations Culturelles ou Sexuelles
Richesse, noblesse tradition âŠ
Lâabsence ou prĂ©sence dâĂȘtres vivants
Manque de figure dâidentification ou identification
Mise en Ă©vidence ou non dâun effet-miroir
Les marqueurs dâespace et de temps
Datation et contextualisation
A temporalité: passé éternel ...
LâĂ©tat de fait
Il est mĂȘme imprudent de ne pas prendre en compte lorsque lâon cherche Ă comprendre les processus signifiants et les rapports de communication.
Les modes de représentation
Heuristique (irradiante)
Analogique
Métaphorique
Hiérarchique
Séquentielle
Architecturé
Anarchique âŠ
LâĂ©volution
Raisonnement
Généralisant - DEDUCTIF - ANALOGIE
Discréminant - INDUCTIF - ABDUCTION
Types - Image
Cerveau
Qui se fait dans lâesprit : substance
incorporelle et intellectuelle.
Virtuelles
Ordinateur
Composition - Fonctions
Lâimage
La composition, la forme
Répartition des composantes
Densité
Profondeur de champ
Le « piqué »
Look, style, modernité
Lâaspect, la texture
La couleur, le bariolage
LâutilitĂ©, lâusage
Les envies, les univers
Le message
Les codes
Les induits
Composition - Lignes de force
Répartition des volumes
Répartition des valeurs
Aspect 2D ou 3D
Ligne de visualisation, directrice
Résultante de lecture
Diagonale optique
Prédominance des couleurs
Aspect des surfaces et des reliefs
Vitesse de lecture ...
ConnaĂźtre
Opposition image/parole
Proximité/distance
- L'image sera perçue comme beaucoup plus proche de l'immédiateté (impliquant participation, identification, affectivité, etc.)
- Le verbal, beaucoup plus propice à la distance et à la réflexion
- La richesse sĂ©mantique de l'image (sa polysĂ©mie = pluralitĂ© des sens dâun mot, dâun signe)
- La limitation des mots
Les deux points de vue se défendent
Deux aspects bien réels de la perception des images
- Images extérieures =/= images intérieures
- De quelle nature sont les représentations mentales
Influences
Aspect : Apparence dâune personne, dâune chose
Aspect : Faces diverses par lesquelles un chose se présente
Juger : (1er sens) : évaluer, considérer, apprécier, croire, penser, trouver, mesurer, se faire une idée, se faire une opinion, mais aussi cataloguer
Au jugé : au premier abord, à premiÚre vue
LâIMAGE MONTRE
On analyse leur fonctionnement
LE TEXTE DECRIT et PRECISE
Image = Ă©tat de fait Statique Ăvolutif Opposition image verbal Image favorise lâaction et accentue lâimmĂ©diatetĂ© (implication, participation, identification, affectivitĂ©. Aspect de lâimage Image chaude ou froide Active ou passive, Proche ou lointaine Comportement du lecteur de lâimage Partenaire ou spectateur Modification du jugement dĂ» Ă lâinfluence de lâimage Attribution du sens Ă une image.
Objectifs
SPECTATEUR => IMAGE => ACTEUR
INTERET | GAINSMessage
- Nombre information + Qualité du message -
MaĂźtrise
Perception, impression, sensation
Comprendre et analyser
Effort mental de visualisation et de représentation
Décodage, décryptage :
Segmentation physique et analyse des éléments (quadrillage)
Segmentation mentale et structuration des messages
Décrire et maßtriser
Ordrer les composantes mentales et physiques
Présenter son point de vue
Formaliser et communiquer
Synthétiser le message (impossible de décrire totalement une image)
TransfĂ©rer lâinformation image en fonction du rĂ©cepteur, du souhait de lâĂ©metteur, de lâenvironnement et des circonstances
đđ»ââïž DĂ©finition
Chose que lâon se propose de faire, intention.
Travail préparatoire.
đ„ Synonymes
đšđ»âđ» 1- programme :
spéculation, supposition, utopie, théorie, pensée, but, fin, préméditation, supputation, vue, espoir, perspective, prévision, idée, dessein, plan, thÚme, intention, inspiration, hypothÚse, attente, expectative, résolution, espérance, organisation, planning, stratégie, tactique, projection, combinaison, complot, conspiration, machination.
đš 2- dessin :
Etude, plan, coupe, ébauche, esquisse, carte, schéma, maquette, canevas.
đ Projeter câest :
1 – prĂ©voir : envisager, penser, prĂ©mĂ©diter, se proposer, songer, prĂ©parer, concevoir, Ă©baucher, tramer, Ă©chafauder, mĂ»rir, programmer, planifier.
2 â lancer : Ă©jecter, envoyer, jeter, propulser.
đ Principe
- Toute communication commence par la formalisation et la structuration de votre projet. Se lâimaginer (le mettre en image) est le prĂ©alable indispensable Ă cette formalisation.
- Mettre en « image » votre projet, câest le reprĂ©senter, le synthĂ©tiser, le tester, lâadapter âŠ
- Lâimage a un pouvoir de conviction mĂ©morable, elle influe et facilite la comprĂ©hension. Elle donne une approche globale et systĂ©mique, elle laisse une impression rĂ©vĂ©latrice et durable, dâoĂč lâintĂ©rĂȘt de transmettre une image Ă©laborĂ©e, juste et maĂźtrisĂ©e.
- Lâessentiel c’est d’exprimer ce qu’est le projet, sans aucune justification et Ă©viter totalement de dire comment il fonctionne ou ou comment il est mis en oeuvre. L’image du projet doit ĂȘtre simple et Ă©vidente, faute de quoi elle ne sera pas clairement perçue !.
On ne vend pas un projet mais l’image qu’il reprĂ©sente. Entrer dans une phase de justification enmpĂ©chera votre interlocuteur de devenir EMETEUR dans la communication et donc de porter intĂ©rĂȘt Ă l’Ă©change !
⚠Utilité d'une représentation opératoire
| FONCTION | UTILITE |
Fonction cognitive |
Se reprĂ©senter une situation pour la comprendre Gagner en intelligibilitĂ© passer dâune situation indĂ©terminĂ©e ou floue Ă une situation problĂ©matique. Mettre en problĂšme («problem setting ») avant dâenvisager des stratĂ©gies de rĂ©solutions de problĂšmes. |
| FONCTION | UTILITE |
Fonction cognitive |
Se reprĂ©senter une situation pour la comprendre Gagner en intelligibilitĂ© passer dâune situation indĂ©terminĂ©e ou floue Ă une situation problĂ©matique. Mettre en problĂšme («problem setting ») avant dâenvisager des stratĂ©gies de rĂ©solutions de problĂšmes. |
Fonction de simulation et dâanticipation |
Simuler les effets possibles dâhypothĂšses dâactions et de facteurs incidents. Se libĂ©rer des contraintes de rĂ©versibilitĂ©: remonter des effets aux causes. Effectuer une dĂ©tection prĂ©coce des problĂšmes Ă traiter. Combiner des dĂ©marches projectives et prospectives. |
| FONCTION | UTILITE |
Fonction cognitive |
Se reprĂ©senter une situation pour la comprendre Gagner en intelligibilitĂ© passer dâune situation indĂ©terminĂ©e ou floue Ă une situation problĂ©matique. Mettre en problĂšme («problem setting ») avant dâenvisager des stratĂ©gies de rĂ©solutions de problĂšmes. |
Fonction de simulation et dâanticipation |
Simuler les effets possibles dâhypothĂšses dâactions et de facteurs incidents. Se libĂ©rer des contraintes de rĂ©versibilitĂ©: remonter des effets aux causes. Effectuer une dĂ©tection prĂ©coce des problĂšmes Ă traiter. Combiner des dĂ©marches projectives et prospectives. |
Fonction décisionnelle |
Identifier les dĂ©cisions Ă prendre Construire des plans ou des stratĂ©gies dâaction |
| FONCTION | UTILITE |
Fonction cognitive |
Se reprĂ©senter une situation pour la comprendre Gagner en intelligibilitĂ© passer dâune situation indĂ©terminĂ©e ou floue Ă une situation problĂ©matique. Mettre en problĂšme («problem setting ») avant dâenvisager des stratĂ©gies de rĂ©solutions de problĂšmes. |
Fonction de simulation et dâanticipation |
Simuler les effets possibles dâhypothĂšses dâactions et de facteurs incidents. Se libĂ©rer des contraintes de rĂ©versibilitĂ©: remonter des effets aux causes. Effectuer une dĂ©tection prĂ©coce des problĂšmes Ă traiter. Combiner des dĂ©marches projectives et prospectives. |
Fonction décisionnelle |
Identifier les dĂ©cisions Ă prendre Construire des plans ou des stratĂ©gies dâaction |
Fonction normative |
Se doter dâune reprĂ©sentation souhaitable dâun problĂšme ou dâune situation |
đŒïž đŁ Opposition image/parole
âïž ProximitĂ©/distance
- L’image sera perçue comme beaucoup plus proche de l’immĂ©diatetĂ© (impliquant participation, identification, affectivitĂ©, etc.)
- Le verbal, beaucoup plus propice à la distance et à la réflexion
- La richesse sĂ©mantique de l’image (sa polysĂ©mie = pluralitĂ© des sens dâun mot, dâun signe)
- La limitation des mots
đ Les deux points de vue se dĂ©fendent
Deux aspects bien réels de la perception des images
- Images extérieures =/= images intérieures
- De quelle nature sont les représentations mentales
đź Le domaine des reprĂ©sentations mentales
- Peu pris en compte par les sémiologues
- Domaine difficile d’accĂšs et chasse gardĂ©e des psychologues
- On pouvait se dĂ©tourner dĂšs lors que, envisageant les choses de la communication d’un point de vue structuraliste, on considĂ©rait les langages comme des rĂ©alitĂ©s autonomes susceptibles d’une description indĂ©pendante de toute autre considĂ©ration que les systĂšmes de signes eux-mĂȘmes.
đȘ Nouvelles approches et dĂ©veloppement de la pragmatique
- La communication linguistique ne peut plus se passer du recours Ă l’Ă©nonciation et Ă la relation en contexte .
- Le recours Ă la cognition (pragmatique infĂ©rentielle (mode de raisonnement consistant Ă aller d’une idĂ©e Ă une autre qui lui est liĂ©e. [inform.] Moteur d’infĂ©rence: partie d’un systĂšme expert qui effectue la sĂ©lection et l’application des rĂšgles.
- Dans l’usage de la communication, la linguistique entraĂźne avec elle la sĂ©miotique tout entiĂšre dans ces nouvelles relations.
Groupe de recherche en mĂ©diation des savoirs â extraits : Jean-Pierre Meunier
1 - Le message
ses codes iconiques
personnages (attitudes, expressions du visage)
vĂȘtements, objets, emblĂšmes
dĂ©cor (bĂątiments, paysages, tracĂ© dâune carte).
ses codes sonores, paroles, onomatopées, bruits, ses écrits
mots, phrases qui ornent le décor.
2) Le récepteur doit étudier la composition
la mise en scĂšne
le cadrage
lâangle de prise de vue
les lignes directrices
la grandeur des personnages.
3) Le récepteur doit repérer le message verbal et ses effets de style
allusions, références
rapprochements inattendus
redondance.
4) Le récepteur reçoit le message
avec quelle Ă©motion ? avec quel impact ou but recherchĂ© par lâauteur ?
Câest lâinterprĂ©tation de lâimage qui lui donne son vĂ©ritable sens, mais il ne faut pas oublier de mentionner le contexte de publication
(journal, revue, livre) et le moment précis de publication dans le temps.
e et une analyse complémentaires nécessaires à la compréhension totale.
Ceci implique une critique.
2 - Principe de l'échange
L'information n'intéresse que l'émetteur
Suciter le récepteur pour le faire passer en émetteur
Ne jamais entrer dans une phase de justification,
Elle empécherait de faire passer le récepteur en émetteur
Au mĂȘme titre que lorsque l'on prĂ©sente son projet ou que l'on rĂ©alise son pitch :
on dit ce qu'il est et non pas comment il fonctionne !
1 - La mémorisation
Apprentissage de la mémoire
Souvenance :début => effet primauté
fin => effet proximité
associé => rattachement, gestion
énergue => remarquable ou unique
sens => agissant sur les 5 sens
Base des travaux sur la méthode heuristique
2 - Les étapes
Le déroulement :
PrĂ©senter le produit , lâidĂ©e, le conceptSe limiter Ă une description objective
Laisser le temps Ă lâinterlocuteur de comprendre et dâadmettre !
A ce stade un contrĂŽle de comparaison avec sa base de
connaissance et de référence est indispensable.
Attendre les rĂ©actions de votre interlocuteur âŠ
Décrire son fonctionnement, ses composantes
đš Freins
Culture
Incertitudes
Conseilleur
Manque de confiance
Risques
Moyens financiers
Spectateurs
Absences
Religion (bien/mal)
Législation / Fiscalité
Politique
Abstrait
Inexpérience
Ignorance du domaine
Temps
Paresse
Travail
ExcĂšs
Pessimisme
Rigorisme
Censeur
…
đŹ CONCASSAGE
SYNTHESE
PROJET
MISE EN ĆUVRE
SUIVI
Â
 – Homme
 – Produit
 – Environnement
đŁ Moteur
Créativité
Résultats
Finance / Gains
Acteurs
Présence
RĂȘve
Envie / Plaisir
Indépendance
Concret
Goût du risque
Reconnaissance
Aventure
Epanouissement
Argent
Différence
Emergence
Curiosité
Persévérance
Ambition
Ouverture d âesprit
Optimisme
…
đïž Le pouvoir de lâimage :
1 ) Nous sommes de plus en plus entourĂ©s et influencĂ©s par lâimage: photographie et cinĂ©ma, mais aussi tĂ©lĂ©vision, vidĂ©o et ordinateur. Lâimage acquiert toujours plus de force. Cette lame de fond de lâimage est si puissante que nous sommes dĂ©sormais confrontĂ©s Ă la notion de «rĂ©alitĂ© virtuelle» entraĂźnant des risques accrus de manipulation par les images qui illustrent les actualitĂ©s et les documentaires.
2 ) La technologie Ă©volue rapidement et lâimage franchit les frontiĂšres sans rencontrer dâobstacle. La prolifĂ©ration des satellites, du cĂąble et des jeux vidĂ©o, ainsi que les progrĂšs de la tĂ©lĂ©vision numĂ©rique ou interactive, de lâimage virtuelle, des nouvelles techniques de publicitĂ© tĂ©lĂ©visuelle et des autoroutes Ă©lectroniques de la communication sont tels que les rĂšgles du jeu doivent ĂȘtre corrigĂ©es. MĂȘme si les responsabilitĂ©s restent les mĂȘmes, il devient de plus en plus problĂ©matique de sâassurer que celles-ci sont rĂ©ellement assumĂ©es.
3 ) Lâimage rend compte de la rĂ©alitĂ© mais transmet Ă©galement des stĂ©rĂ©otypes. Dans certains cas, elle peut ruiner le message Ă©crit et sert Ă contourner les rĂšgles applicables Ă la publicitĂ©. La plupart des gens ne savent pas «lire» lâimage, ce qui peut conduire Ă de nombreuses interprĂ©tations erronĂ©es et Ă des manipulations. Pour rĂ©elle quâelle puisse paraĂźtre, lâimage ne doit pas ĂȘtre confondue avec la rĂ©alitĂ©.
7 ) La sociĂ©tĂ© a beaucoup fait pour apprendre aux enfants Ă lire et Ă Ă©crire, et pour lutter contre lâanalphabĂ©tisme; mais lâinterprĂ©tation des images, qui fait aussi partie de lâĂ©ducation de base, continue dâĂȘtre largement nĂ©gligĂ©e. La plupart dâentre nous sommes toujours convaincus par lâimage que nous voyons, par exemple dans les bulletins dâinformation. Par ailleurs, les Ă©crans de tĂ©lĂ©vision sont devenus les gardes dâenfants Ă©lectroniques dâaujourdâhui et beaucoup trop dâenfants passent beaucoup trop de temps devant ceux-ci.
(voir Doc. 7314, rapport de la commission de la culture et de lâĂ©ducation, rapporteur: M. Berg).
Texte adoptĂ© par lâAssemblĂ©e (24e sĂ©ance).
đȘ€ Les piĂšges de lâimage :
SUBJECTIVITĂ : mĂ©canismes projectifs, empathie, dĂ©bordements vers lâimaginaire ou le fantasmatique, etc.
AMBIGUĂTĂS : interprĂ©tations multiples dâune mĂȘme « rĂ©alitĂ© », dâun mĂȘme stimulus
ILLUSIONS : dĂ©saccord entre les donnĂ©es objectives de lâimage et les donnĂ©es perceptives, lâinterprĂ©tation du percept
HALLUCINATIONS : perception sans objet, en lâabsence dâun stimulus externe rĂ©el
PARADOXES : lorsque les lois qui gouvernent la reprĂ©sentation de lâobjet sont en contradiction avec celles qui rĂ©sultent de notre expĂ©rience de lâobjet.

